samedi 15 mars 2014

Je dépense donc je suis!


Je viens d’écouter un documentaire portant sur notre obsession à toujours consommer et je dois admettre que cela m’a un peu troublé. J’ai alors cru bon de partager mon impression sur le blogue. Ce documentaire intitulé Surplus La consommation par la terreur nous permet de réaliser à quel point  il est insensé de toujours vouloir dépenser. En fait, je crois que ce documentaire pourrait intéresser tous les futurs publicitaires, relationnistes et journalistes, car ces métiers sont directement impliqués dans la manière dont nous consommons ou nous nous informons. La société de consumérisme a été implantée dans nos cerveaux de différentes façons telles qu’expliquer dans ce documentaire d’une cinquantaine de minutes.

J’ai également trouvé très intéressant d’apprendre les effets dévastateurs de la société de consommation sur la planète ainsi que les déboires d’un système capitaliste libéralisé. Je crois que nous ne réalisons pas qu’il serait impossible que l’ensemble de la population mondiale consomme comme nous le faisons ici en Occident. En fait, nous sommes constamment sollicités à faire fonctionner un système qui nécessite la création de faux besoins dans le but de nous rendre supposément plus heureux. Je sais que tout cela peut paraître bizarre et granola… Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas si longtemps, le but de l’espèce humaine n’était pas d’aspirer à toujours consommer plus, mais tout simplement à profiter de la vie. Est-ce que nos ancêtres étaient moins heureux que nous, car ils n’avaient pas de Iphone? Je crois que poser la question c’est y répondre. Nous avons été tellement «brain washé» à consommer qu’il est devenu normal d’avoir plus que ce dont nous avons réellement besoin.

Mais je veux terminer ce billet en nuançant mes propos. Je suis parfaitement conscient que nous ne pouvons pas reculer en arrière et nous limiter au strict minimum. Cependant, les ressources naturelles ne permettent pas qu’on continue à sans cesse produire des articles qui détériorent la qualité de l’environnement et qui obligent les pays du Tiers Monde à rester pauvres.  Personnellement, je suis favorable à un système capitaliste règlementé avec une gestion efficace et respectueuse des ressources naturelles.  Aussi, il faut que les pays pauvres puissent également profiter de ces richesses, car elles leur appartiennent après tout.

Ce billet n’est peut-être pas très clair et sûrement beaucoup trop idéaliste. Je vous invite fortement à écouter cette vidéo pour être en mesure de réfléchir à l’impact d’une société de consommation.

Source : http://www.dailymotion.com/video/x10gac_surplus-la-consommation-par-la-terr_news?start=2358

5 commentaires:

Marie-Sophie Côté a dit…

La session dernière j'ai pris le cours DDU-1000, fondements du développement durable. Outre la charge de travail énorme, ce cours m'a fait réfléchir sur l'organisation de nos sociétés occidentales au complet.

Nos villes, nos centres d'achats, nos loisirs, notre quotidien est fait pour consommer.

Nous achetons nos tomates aux États-Unis, nous habitons loin de notre lieu de travail, nous créons nous même des bouchons dans lesquels nous restons pris des heures de temps.

Tu mentionnes le fait que nous paraissons pour des granos lorsque nos modes de vie sont un peu différents de ceux des autres. En effet.

Grâce à ce cours, je suis beaucoup plus sensible à l'organisation de la vie en générale. Nous devrions bâtir des nouvelles habititations qui concilient habitation et travail, ainsi qu'alimentation.

Au lieu de cela, nous continuions d'étendre les banlieues de maisons unifamiliales, avec des grandes routes en asphaltes.

Je pense pas que nous allons voir des changements de mentalité de notre vivant. Il faudra, pour que l'homme change un jour, un coup. Des morts, un épuissement complet d'une ressource à laquelle la science ne pourra pas remédier, par exemple.

Pierre-Frédéric Mathieu a dit…

Non, ton billet n’est pas idéaliste et au contraire, il met de l’avant une réalité que nous oublions facilement et qu’on tente de se cacher. J’aimerais plutôt rajouter certains points à ton billet, car il est très pertinent.

Non seulement il est inquiétant de voir que la consommation occidentale sous toutes ces formes épuise les ressources de la planète, mais il est alarmant de constater que cette tendance est vouée à se multiplier dans les années à venir. Premièrement, puisque la population sur la planète est exponentiellement croissante, il est juste d’affirmer que plus il y a de gens, plus il y a de besoins (ne prenons que les besoins primaires pour l’exemple : se nourrir, se vêtir, se loger) à combler. Donc plus grande est la consommation.

De plus, si on pense que les pays pauvres sont voués à rester pauvres, détrompez-vous. Étant inscrit dans le cours de Marketing international, je peux vous dire que la tendance mondiale tend à «s’américaniser». Autrement dit, les pays en développement, comme le Brésil, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, pour ne nommer que ceux-ci, sont en train de développer leur économie et sont en train de devenir de plus en plus importants sur la scène internationale. Cela se traduit par une consommation plus accrue de leur population. Si l’on croit que la tendance à consommer pour le plaisir n’est qu’établie en Occident, il faut se détromper, c’est un phénomène mondial.

Bref, tout ça pour dire qu’en effet, la situation est alarmante et qu’il est de la responsabilité des gouvernements en place et des influenceurs de mettre sur pied des programmes visant à réduire la consommation. Le cas échéant, le domaine des communications peut certainement donner un grand coup de main, que ce soit de la part des publicitaires, des relationnistes ou des journalistes. Il s’agit d’un enjeu mondial auquel seront confrontés les générations futures, alors agissons dès maintenant.

Keyssia Lehouillier a dit…

Je trouve vos interventions très intéressantes. Personnellement, je crois qu'une grande partie de la société n'est pas consciente de l'ampleur qu'a pris la consommation dans nos vies. On pourrait même bien souvent la qualifier de "surconsommation", puisqu'il ne s'agit plus simplement de se procurer ce dont nous avons besoin, mais bien tout ce dont nous avons envi. Nous travaillons pour nous payer des "luxes" et des surplus. Les belles voitures, les grosses maisons, les voyages, je ne trouverais pas beaucoup de citoyens qui n'y seraient pas intéressés.

Il faut toutefois tenir compte du fait que les modes de vies ont changés et que la société à grandement évoluée. Les nouvelles technologies et le développement des industries amènent les gens à consommer davantage et à en vouloir toujours plus. Ce n'est pas le cas de tous les citoyens, mais la plupart d'entre eux qui ont les moyens de consommer le font. Si on prends l'exemple des technologies, nous sommes exposés à de nouveaux gadgets à tous les jours. Les enfants comme les adultes sont intéressés par ces nouvelles technologies et leur nombreuses fonctionnalités. À Noël, les jeunes ne satisfont plus d'un petit cadeau bien simple, ils désirent plus, bien évidemment, comme un Ipad, un Ipod, des portables, etc.

Bref, je ne critique pas du tout la société dans laquelle nous vivons, mais je suis daccord avec le fait qu'une certaine réflexion devrait être posée au sujet de l'organisation de nos société occidentales. Notre marché en constant développement fait place à la consommation massive, les gens doivent toutefois, selon moi, trouver une juste milieu dans ce qu'ils consomment.

Keyssia Lehouillier a dit…

Je trouve vos interventions très intéressantes. Personnellement, je crois qu'une grande partie de la société n'est pas consciente de l'ampleur qu'a pris la consommation dans nos vies. On pourrait même bien souvent la qualifier de "surconsommation", puisqu'il ne s'agit plus simplement de se procurer ce dont nous avons besoin, mais bien tout ce dont nous avons envi. Nous travaillons pour nous payer des "luxes" et des surplus. Les belles voitures, les grosses maisons, les voyages, je ne trouverais pas beaucoup de citoyens qui n'y seraient pas intéressés.

Il faut toutefois tenir compte du fait que les modes de vies ont changés et que la société à grandement évoluée. Les nouvelles technologies et le développement des industries amènent les gens à consommer davantage et à en vouloir toujours plus. Ce n'est pas le cas de tous les citoyens, mais la plupart d'entre eux qui ont les moyens de consommer le font. Si on prends l'exemple des technologies, nous sommes exposés à de nouveaux gadgets à tous les jours. Les enfants comme les adultes sont intéressés par ces nouvelles technologies et leur nombreuses fonctionnalités. À Noël, les jeunes ne satisfont plus d'un petit cadeau bien simple, ils désirent plus, bien évidemment, comme un Ipad, un Ipod, des portables, etc.

Bref, je ne critique pas du tout la société dans laquelle nous vivons, mais je suis daccord avec le fait qu'une certaine réflexion devrait être posée au sujet de l'organisation de nos société occidentales. Notre marché en constant développement fait place à la consommation massive, les gens doivent toutefois, selon moi, trouver une juste milieu dans ce qu'ils consomment.

Blogger a dit…

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