mercredi 4 décembre 2013

Bien-être social ou BS?



Mes voisins ont un spa, une piscine, deux voitures et sont les premiers le matin à l’ouverture du dépanneur pour aller s’acheter une caisse de bière. Ils vivent comme des gens de la classe moyenne, sont aptes à marcher, à parler et à faire du travail « en dessous de la table » sans problème. Pourtant, ils sont sur ce merveilleux système que l’on appelle le Bien-être social. Ils profitent de ce système gouvernemental depuis plusieurs années et leurs enfants suivent leurs traces avec fierté. 30 ans déjà à recevoir l’argent que nous leur donnons généreusement en nous levant tous les matins pour aller travailler, et ce, sans même devoir rendre des comptes. J’ai malheureusement une autre voisine qui elle, a trois enfants, pas d’emploi et personne vers qui se tourner. Tout l’argent qu’elle reçoit du gouvernement lui sert uniquement à nourrir ses enfants et à leur procurer une certaine sécurité. Elle est honteusement sur ce fameux système gouvernemental et se fait harceler toutes les semaines pour savoir si elle s’est trouvé un emploi. Ce n’est pas par choix qu’elle vit de nos efforts, mais bien par nécessité et son seul rêve est de se trouver un emploi décent pour lui permettre de se sentir comme une bonne mère.

Il y a donc ce que j’appelle deux catégories à ce système : les BS et les gens bénéficient du bien-être social. Les BS exploitent le gouvernement de génération en génération sans même avoir un soupçon de remords. Ils sont capables de réparer des voitures dans leur garage, mais ne leur demander pas d’aller travailler pour un garagiste, car ils vous trouveront un millier d’excuses pour se dire inaptes à le faire. Ils gagnent en moyenne beaucoup plus d’argent que nos parents qui travaille avec acharnement depuis des années et ils ne se gênent pas pour dépenser NOTRE argent en alcool et en tabac. De l’autre côté, les gens qui ont réellement besoin de ce système, ceux qui en ont honte et ceux qui donneraient tout pour pouvoir travailler comme une personne normale. Il est temps que le gouvernement se réveille, mette ses culottes et fasse la distinction entre ces deux catégories. On coupe dans le chômage, même si nous payons en théorie ce qui nous revient, mais on permet à des lâches de rester lâches sans même se soucier des conséquences. Depuis quelque temps, un nouveau programme de réinsertion a été mis sur pied pour inciter les BS à retourner sur le marché du travail. Petite lacune, ces gens à qui ont demande de retourner travailler ont pour la plupart en 40 et 50 ans. Oui c’est un bon départ, mais il faut aller plus loin. Soyons honnêtes quelques instants, le problème se retrouve également chez les jeunes qui profitent de ce système alors qu’ils ne le devraient pas. À 20 ans, à moins de souffrir d’une déficience quelconque, tout le monde est apte à travailler. Il faut resserrer les règles et en finir avec ces profiteurs une fois pour toute!

1 commentaire:

Julie Auclair a dit…

Votre réflexion est très pertinente et surtout choquante. Nous sommes tous au courant de cette pratique et nous savons très bien qu'un grand nombre de gens au Québec le font. Je pense comme toi que le système gouvernemental devrait être restructuré. En France par exemple il y a des entrevues à chaque période avec un agent pour les personnes qui reçoivent du bien-être. Des inspecteurs devraient être occupés afin de prendre les gens malhonnêtes. À mon avis, la structure gouvernementale du Québec très déficitaire, car plusieurs lacunes font en sorte qu’il y a toujours une faille dans le système. C'est pourquoi nous sommes la province la plus endettée au Canada. Le jour où les vieilles structures gouvernementales seront renouvelées, nous pourrons aller de l’avant, mais pour l’instant le Québec ne fait que régresser.