lundi 10 décembre 2012

Encore de la cruauté animale!








Qui n’a jamais fait le tour de son fil d’actualité Facebook et tombé sur des photos d’animaux ensanglantés? Oui, ces photos qui nous pincent le cœur dont on a seulement le goût de trouver le coupable pour lui faire subir le même traitement ? Ça m’est arrivé aujourd’hui en faisant ma revue de presse sur La Presse.ca.

Je suis tombé par hasard sur un article concernant un documentaire réalisé par un organisme voué à la protection des animaux de fermes (Mercy For Animals). Cette enquête réalisée dans une ferme d’élevage manitobaine montre les images « chocs » de cruautés extrêmes envers les porcs d’élevage destinés aux chaînes d'épiceries Metro, Sobeys, Loblaws (Provigo) et Walmart. On y voit des truies en gestation emprisonner dans des cages si petites qu’ils ne peuvent bouger. Ces mêmes porcs sont remplis de plaies dues à l’étroitesse de ces cages et leurs blessures ne sont pas guérites. Ils boivent de l’eau souillée. On y voit également des employés couper la queue du porc et des testicules à froid sans analgésique. Bref, des pratiques  L’organisme demande à ces chaînes d’alimentation d’exiger à leurs fournisseurs de cesser la gestation en cage. 

Les images ont été montrées à la compagnie en question. Toutefois, l'entreprise se dit « perturbée par les images et les pratiques montrées dans cette vidéo, qui ne reflètent pas, selon elle, sa politique et ses principes en matière de bien-être des animaux. »
 
En mars 2009, les productions américaines HBOs Dealing Dogs diffusaient le reportage Death on a Factory Farm, qui traitait de la cruauté envers les porcs des fermes américaines. Malgré les dénonciations multiples dans les médias, ces violentes pratiques se font toujours. Que faut-il faire pour contrer ce « phénomène »? 

Honnêtement, je n’arrive toujours pas à concevoir que des individus puissent faire subir des traitements semblables à des bêtes sans défense. Ça me répugne au plus haut point de penser que des milliers de personnes le font, et ce, probablement sans remords. Oui ces bêtes passeront à l’abattoir tôt ou tard, mais pouvons-nous leur donner un minimum de qualité de vie? Se sont tout de même des êtres vivants ? Ces bêtes ressentent la douleur aussi non? Oui des lois existent afin de contrer la cruauté animale, mais devraient-elles être modifiées? Quelle serait la solution?  

Source: 
http://www.lapresse.ca/actualites/201212/10/01-4602534-la-cruaute-envers-les-porcs-denoncee.php

http://www.tvqc.com/2009/03/hbo-un-film-sur-la-cruaute-animal-en-primeur/
 

1 commentaire:

François Raymond a dit…

Tu sais, rien ne t'empêche de te construire une petite porcherie, un petit poulailler, et un petit potager.

Il y a eu l'exode rural, où les familles établies dans les campagnes déménageaient en ville pour se trouver un boulot. On a delaissé l'autoproduction pour aller vers la consommation. À partir de ce moment-là, on a perdu de vue tout ce qui est en lien avec la production des aliments que l'on mange. On en ignore tout. Ça ne s'applique pas qu'à la viande.

Et comme les familles qui « s'autosubsistent » n'existent plus et que tout le monde s'est mis à la consommation, les rares éleveurs sont devenus des réels entreprises qui doivent « produire » à un rythme effréné. Ça a son lot de conséquences. Les animaux ne sont plus des animaux, mais devenus une matière première. Et à quoi bon se casser la tête pour de la vulgaire viande! C'est malheureux.

J'y vois trois solutions. La première veut que tous retournent à la vie en campagne. Oublions ça. La deuxième implique que tous deviennent végétariens. Même pas la peine d'y penser. La troisième implique les lois sur l'agriculture et l'élevage d'animaux soient resserrées, et par dessus tout, respectées. C'est une solution beaucoup plus réaliste. Instaurons la police des fermes.