vendredi 15 avril 2011

Les panneaux publicitaires électronique, un appât à information?


Selon un récent article publié sur CNNmoney.com, les panneaux publicitaires électroniques seraient désormais munis de caméra et de capteurs d'informations. Ainsi, lorsqu'un passant s'arrête devant le panneau, son visage est automatiquement enregistrer de même que son sexe, son âge, sa nationalité, ses intérêts. Vous vous demandez comment on peut amasser autant d'information en si peu de temps? Le visage de la personne est automatiquement mis en recherche sur le web et grâce aux médias sociaux, toute l'information peut être recueillie en un tour de main. Le capteur prend aussi en compte la distance de la personne avec le panneau, si elle a un café dans les mains ou n'importe quel appareil électronique.

L'image que vous voyez à la droite n'est évidemment pas celle que le passant peut voir. Il n'a aucune idée que toute cette information est recueillie. L'image représente ce que la compagnie d'affichage reçoit comme information.

Les faits étant établis, il en est à ce questionner sur les intentions de la compagnie et l'aspect éthique entourant cette nouvelle technologie. Que souhaitent-ils faire avec ces données? Selon l'un des investigateurs de la technologie, ce ne sont de des données purement numériques qui sont amassées et des probabilités que les gens achètent ou non le produit.

À mon avis, la technologie est encore trop nouvelle pour en connaître l'impact réel. Il est toutefois certain que, selon moi, cela outrepasse la limite de ce que les publicitaires doivent faire pour obtenir leurs données client.

Pour plus de détails, vous pouvez aller visionner le reportage au lien suivant :
http://money.cnn.com/2011/04/14/technology/immersive_labs_targeted_ads/index.htm


jeudi 14 avril 2011

Des fous de Dieu chez les conservateurs?

Dans un autre article du Devoir, il est question d’une histoire assez troublante qui a eu lieu en janvier dernier. Durant un voyage diplomatique, une députée du parti Libéral a subit une crise d’allergie et a subit une chute de pression. La voyant étendue de tout son long sur le plancher, trois députés conservateurs se sont approchés mais au lieu de l’aider ils se sont mis à prier.

Cet événement semble difficile à croire, mais Le Devoir affirme avoir des sources sûres. À mon avis cet événement met en relief la forte croyance de certains membres du parti, et il ne s’agit pas d’un événement isolé. Par exemple, un député conservateur a déjà affirmé avoir été adopté par Dieu, tandis qu’une autre a déjà été membre de l’Opus Dei (une société catholique radicale)

Bien sûr, tous ces députés ont le droit d’être croyant et de pratiquer leur religion de la manière dont ils le souhaitent. En revanche, il ne faut pas oublier que nous vivons dans un pays où l’État est laïque. De plus, au Canada la religion relève du domaine privé et toutes les religions s’équivalent.

Sachant cela, et sachant que les Députés sont des représentants de la fonction publique, je pense qu’il est inacceptable qu’ils se livrent à des déclarations de foi aussi intenses. Cela est tout simplement contraire à leur fonction.

Source : Hélène Buzzetti. 2011. « Des fous de Dieu chez les conservateurs ». Le Devoir. Avril. . Consulté le 7 avril 2011

Une étudiante expulsée par les conservateurs

Un article est paru dans Le Devoir la semaine dernière au sujet d’une étudiante qui a été expulsée d’un événement organisé par les conservateurs.

La femme, une étudiante nommée Awish Aslam, s’était inscrite à un événement conservateur comme la procédure l’exigeait. Néanmoins, pendant l’événement elle a été expulsée par des agents de sécurité. La raison officielle ?

Son profil Facebook contenait une photo de Michael Ignatieff. Il ne s’agit pas d’un cas isolé, car Jim Lowther, un militant pour les droits des sans-abris, a lui aussi été expulsé d’un événement organisé par les conservateurs. Pourtant, il a pu sans problèmes assister à des événements organisés par le Parti libéral et le nouveau Parti démocratique.

La direction des communications du Parti conservateur a offert ses excuses à la jeune femme, mais a refusé d’expliquer pourquoi des employés ont fouillé le profil Facebook d’un membre de l’assistance. De son côté, Stephen Harper a refusé de commenter et a jeté le blâme sur son équipe.

Tout d’abord en agissant de la sorte Stephen Harper envoie une image très négative à l’ensemble des Québécois et on se surprend qu’il ne semble pas se soucier outre mesure de cet événement. Les relationnistes d’Harper semblent avoir de la difficulté à lui fabriquer une image chaleureuse de bon père de famille, mais ce genre d’acte parle beaucoup plus qu’une centaine de publicités.

Mais au final, la question qu’on se pose est : pourquoi expulser des étudiants d’un rassemblement? À mon avis, c’est afin de contrôler le message qui sera envoyé aux journalistes qui couvriront l’événement. En évitant les militants des autres partis, Harper est assuré d’avoir un auditoire conquis d’avance qui ne cherchera pas à le piéger. Je pense que cette pratique est malhonnête et contraire même au principe de la démocratie.

Et vous, qu’en pensez-vous?

Source : Guillaume Bourgault-Côté. 2011. « Stephen Harper défend sa campagne en vase clos ». Le Devoir. Avril. . Consulté le 7 avril 2011

mercredi 13 avril 2011

Le Gros Cave...

Jean-François Mercier, alias le Gros Cave, se lance en politique. En effet, le candidat indépendant du PLG ( Parti pour la Gloire) offre une solution de rechange aux gens blasés qui iraient voter contre un parti plutôt que pour un autre ou encore, qui annuleraient leur vote ou ne feraient simplement pas leur devoir de citoyen.

Nathalie Pewtrowski nous livre un article amusant certes, mais qui fait réfléchir et réagir sur la façon dont l'humoristique traite la politique.

«Les électeurs peuvent voter pour moi sans problème, a-t-il lancé. Rien ne va changer: l'argent continuera d'être mal administré, les riches continueront de s'enrichir, les pauvres de s'appauvrir, les routes seront toujours aussi croches et le système de santé, aussi déficient.»

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/nathalie-petrowski/201104/13/01-4389299-tant-qua-voter-pour-un-gros-cave.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_nathalie-petrowski_3279_section_POS1

Est-ce Jean-François Mercier qui tente de ridiculiser la politique dans le but de nous faire réagir a une démarche que l'ont pourrait considérer éthique?

Si vous étiez dans la circonscription de Chambly, voteriez-vous PLG ?

Vous avez dit éthique?


«Pour un parti qui s'est fait élire en 2006 en bonne partie grâce au scandale libéral des commandites en promettant, bien entendu, de se faire plus blanc que blanc et surtout plus «imputable» que ses prédécesseurs, les épisodes d'«outrage» au Parlement, officiel ou officieux, commencent à s'accumuler sérieusement.»

Article très intéressant qui prouve qu'il est plus facile de se dire éthique que de l'être.
http://www.voir.ca/blogs/jose_legault/archive/2011/04/11/vous-avez-dit-171-233-thique-187.aspx

lundi 11 avril 2011

Polémique autour de deux photos

J'ai trouvé, sur le site web http://niouzesetweberies.wordpress.com, deux photos très choquantes qui ont déclenché une polémique dans plusieurs pays.

La première photo représente une jeune adolescente haïtienne de 15 ans qui a survécu au tremblement de terre survenue en janvier 2010. Malheureusement, elle a été atteinte à la tête par trois balles lancées par des policiers qui tentaient d'éloigner les voleurs traînant dans les décombres. Cette photo est choquante, c'est certain, c'est toutefois la deuxième qui a fait réagir.

En effet, la deuxième photo montre une horde de journalistes rassemblés autour du cadavre de la jeune victime... Même si cette photo démontre la réalité, je trouve qu’elle est offensante. Elle présente le côté sensationnaliste de la nouvelle. Les photographes donnent l’impression d’être rassemblés devant un objet banal, mais il ne faut pas oublier que ce corps est le corps d’une pauvre victime. Alors, je vous pose la question suivante, pensez-vous que cette photo représente la réalité entourant le sensationnalisme en journalisme?


Lien: http://niouzesetweberies.wordpress.com/2011/04/11/la-photo-qui-fait-polemique/

Jusqu'où doit-on aller ?

Vous avez probablement été témoins de la nouvelle campagne publicitaire du Gouvernement du Québec pour les victimes d'abus sexuels. Personnellement, la première fois que j'ai été confrontée à la "partie 1" de cette pub, qui consiste en un gros plan sur la tentative d'un adulte d'ouvrir les jeans d'un enfant/ado, sans texte ni titre, je suis restée sidérée. Je me doutais bien sûr qu'une "partie 2" suivrait en guise de conclusion, pour donner les outils aux récepteurs pour qu'ils comprennent bien le message. Toutefois, j'ai trouvé que cette annonce, de par son aspect très [trop] direct, est dérangeante. Ce midi, sur les ondes de TVA, on parlait d'une manifestation contre les crimes d'ordre sexuel, et l'on a également demandé aux victimes ce qu'ils pensaient de cette publicité. Les avis sont mitigés : plusieurs croient qu'on est allés trop loin, et cela leur fait revivre des moments très désagréables, et d'autres sont d'avis que nous avons le devoir, en tant que société, de dénoncer ces abus. Chose certaine, quiconque regarde la publicité une première fois ne reste pas de marbre. Et vous, que pensez-vous de cette annonce ? Trouvez-vous qu'on a été trop loin dans la représentation d'un viol ? Pourrions-nous comparer cela aux publicités hyperréalistes faisant appel à la peur dans le domaine de la sécurité routière ? Pour voir le vidéo : www.agressionssexuelles.gouv.qc.ca/fr/campagne-2011.php

dimanche 10 avril 2011

Le pouvoir des médias

J'ai une situation éthique reliée au domaine des communications publiques à vous faire part. Il y a quelques semaines avait lieu le Red Bull Crashed Ice à Québec. L'année dernière, TVA était le présentateur officiel de l'événement, car le réseau avait payé les droits de télédiffusion au Québec de la compétition. TVA avait donc effectué une très grande couverture de l'événement autant aux nouvelles que dans des émissions spéciales.
Cette année, c'est RDS qui a eu le contrat de télédiffusion.
Suite à cette décision, TVA a choisi de ne pas être présent de tout l'événement et n'a fait aucun reportage sur l'événement. Aucun journaliste, même local, ne s'est déplacé aux conférences de presse, aux qualifications et même aux finales. Toutefois, je crois qu'on peut tous s'entendre pour dire que le Red Bull Crashed Ice est un des plus gros événements organisés dans la ville durant cette fin de semaine.
Les journalistes avaient reçu l'ordre de leur direction de ne pas couvrir l'événement, il n'y a donc eu aucune mention sur tout le réseau de TVA de l'événement.
J'aimerais savoir ce que vous en pensez.
Moi je trouve que ça démontre que l'information peut être manipulée et que à grande échelle, c'est certain que nous n'avons pas accès à toute l'information. Que se soit pour des raisons économiques ou politiques, je suis certaine que le filtre est présent dans le monde médiatique québécois, canadien et international.

samedi 9 avril 2011

Un lavage de cerveau dès le plus jeune âge


C’est l’enfant qui parle :

Mon Führer !

Je te connais bien, et c’est toi que je préfère

comme mon père et ma mère.

Je t’écouterai toujours

comme mon père et ma mère.

Et quand je serai grand, je t’aiderai

comme mon père et ma mère.

Et tu te réjouiras de moi

comme mon père et ma mère.

Depuis quelques semaines, nous avons beaucoup parlé de la propagande nazi et de la Deuxième Guerre mondiale. En lisant un livre sur cette grande guerre, je suis tombé sur ce passage que je trouvais plutôt intéressant afin de démontrer à quel point les enfants allemands subissaient un lavage de cerveau. Ces derniers étaient littéralement enseignés à vénérer Adolf Hitler, encore plus que leurs propres parents. Il s’agit là d’une courte élocution que les enfants allemands devaient apprendre par cœur et réciter à chaque jour entre 1933 et 1945. L’embrigadement commençait dès le plus jeune âge, autant pour les garçons que pour les filles, et des portraits d’Adolf Hitler paraissaient un peu partout dans les différents lieux publics que fréquentaient les enfants (à l'école, à la maison, etc.) afin de faire de Hitler un demi dieu.

L'image d'en haut est la dernière sortie publique d'Adolf Hitler alors qu'il sortait de son bunker de Berlin pour aller saluer les jeunesses hitlériennes.

image: http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/hitlerdernieresortie.html

Le discours : Deberny et Peignot, Mémorial de la Seconde Guerre mondiale, Tome 1, Sélection du Reader’s Digest, Turin, Italie, 1965, 459 pages

vendredi 8 avril 2011

Retour sur l'employée de la commission scolaire..

J’aimerais revenir sur une histoire qui a beaucoup fait jaser il y a quelques semaines, celle de l’employé d’une école secondaire qui avait un passé d’actrice porno. L’histoire est ressortie dans les médias aujourd’hui à cause de la décision finale de son sort : le congédiement. C’est suite à une suspension de deux semaines que cette décision a été prise par la commission scolaire. Un problème éthique flagrant ressort : le congédiement était-il approprié pour ce genre de situation? La dame en question est mère de deux enfants et elle doit maintenant payer pour des gestes qui se sont produits il y a plusieurs années. Un geste, qui d’ailleurs, n’est pas illégal. Selon moi, les deux semaines de suspension qui ont été infligés au départ auraient été suffisantes. Mais, selon le site de Cyberpresse, «le président du conseil des commissaires Léopold Castonguay a utilisé les qualificatifs «inacceptables» et «incompatibles» pour commenter les faits et gestes reprochés à celle qui était à l'emploi de la commission scolaire depuis 9 ans comme agente de bureau.» (1) Qu’en pensez-vous? Est-ce que la commission scolaire a agit de façon extrême? (1) http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201104/08/01-4387809-une-employee-decole-ex-actrice-porno-conteste-son-congediement.php

L'association My Canada fait du lobbyisme sans devoir s'inscrire

Dans cette vidéo, on parle de Faytene Kryskow et de son association évangélique qui s’appelle My Canada. Cette évangéliste est bien connue au parlement. On apprend qu'elle a organisé entre 400 et 450 rencontres avec des députés et des sénateurs. Elle détiend même une passe spéciale qui lui permet d’avoir accès au parlement quand bon lui semble.

Le problème éthique est qu’elle n’est pas inscrite au registre des lobbyistes. Selon elle, cette inscription est futile, car elle fait ce travail de façon bénévole. Or, la définition qu’offre la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme, d'une activité de lobbyisme est la suivante :

«toutes les communications orales ou écrites avec un titulaire d'une charge publique en vue d'influencer ou pouvant raisonnablement être considérées, par la personne qui les initie, comme étant susceptibles d'influencer la prise de décisions relativement : à l'élaboration, à la présentation, à la modification ou au rejet d'une proposition législative ou réglementaire, d'une résolution, d'une orientation, d'un programme ou d'un plan d'action»

Pourquoi Madame Kryskow n'est pas considérée comme une lobbyiste d’organisation pour le compte de l’association MyCanada ?

Madame Kryskow fait même équipe avec un député conservateur évangélique qui a déposé un projet de loi pour interdire l’avortement forcé. Elle avoue elle-même que le premier ministre lui a dit qu’il voterait contre le projet de loi, mais lui promet qu’il permettra à ses députés de voter individuellement pour le projet. Par ailleurs, sur le site de l'association, on apprend que celle-ci appuie ou dénonce certains projets de loi en plus d’inviter les gens à signer certaines pétitions.

Tout cela ne constituerait pas du lobbyisme? J’en suis renversée et je trouve que Madame Kryskow devrait être inscrite au registre, car elle est fait des activités de communication auprès de titulaires de charges publiques pour influencer leur prise de décisions. De plus, je crois qu'il y a des questions à se poser sur la place de la religion en politique.

Qu'en pensez-vous ?

L'âge d'or à l'ère de la technologie

Dans notre cours d'hier, une équipe a parlé de la discrimination envers les personnes âgées. Voici une vidéo que j'ai vu il y a environ un mois sur Cyberpresse où on présente plusieurs "gadgets" technologiques à des personnes âgées et on leur demande de les identifier. Personnellement, j'ai trouvé cette vidéo très amusante. Toutefois, on pourrait y soulever un questionnement éthique. En effet, est-ce que montrer des personnes âgées dans leur ignorance en matière de technologie pourrait être considéré comme un manque de respect ou encore une discrimination à leur égard? Y aurait-t-il un risque de généraliser cette ignorance à toutes les personnes âgées et de favoriser les stéréotypes? Je vous laisse en décider.

Lien vers la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=kkWb-I82LGY

Médias en péril

Peut-être que vous ne le saviez pas, mais oui, une tempête a ravagé fin mars les cotes birmanes et a fait plus de 3500 morts. D'accord après avoir lu l'article, vous allez réagir en parlant de la plus grosse ampleur qu'a eu le séisme au Japon et ses répercutions.
Mais imaginez vous, le 24 mars le séisme fait 75 morts en Birmanie, les médias accourent car c'est LE SÉISME. Il a d'Abord touché le Japon faisant des milliers de morts et ensuite les autres pays d'asie comme l'État de Myanmar (Birmanie). Et là en arrivant sur les lieux, on apprend qu'une semaine auparavant une tempête, peut-être habituelle, mais pas moins meurtrière, a fait plus de 3500 morts, des pêcheurs principalement partis en mer sur des bicoques de fortune.
Pourquoi personne n'en a parlé ? pourquoi les 75 et non les pêcheurs ?

L'article parle d'un protectionnisme médiatique, la junte ne veut pas d'occidentaux chez elle, pour qu'ils parlent encore en mal du pays ou manipulent certaines régions. Elle s'est donc occupée seule du problème, sans l'aide dont elle aurait eu besoin. "l'eau s'est couverte de corps et que certains ont été écrasés entre les bateaux", raconte un habitant. Rien n'a été fait assez rapidement. Même le quotidien principal a sorti la nouvelle huit jours après, alors que le séisme en Birmanie a fait parlé (plus d'actualité avec le Japon)
La junte a ses responsabilités. Mais les médias, dans leur sélection de l'information, ne se mettent-ils pas des oeillères ? pour l'intérêt du public et non pas dans l'intérêt public. nuance.
Il sélectionne ce qui lui semble croustillant et on sait très bien que les intérêts avec le Japon en Amérique du Nord sont puissants, on se sent concernés.
Alors que la Birmanie... demandez donc à quelqu'un dans la rue, où se trouve la Birmanie ? J'ai essayé après avoir éplucher l'article par curiosité. Une majorité ne sait mêm pas "ce que c'est".
Bref, là où règnent les intérêts, l 'actualité se place, ce n'est pas ce que j'apprends en éthique. ni ce que les journalistes (idéalistes) m'enseignent.
La junte a caché l'info, mais les habitants étaient là, présents et non muselés. Il y avait des sources donc. Les familles des pêcheurs également.

Il est important de se questionner sur l'engagement journalistique sur un ordre mondial. Ni en Asie, ni ailleurs personne n'a su ce qui s'est passé la bas. Les journalistes internationaux sont absents, trop pourchassés ou en danger à cause des rebelles. La situation dans ce pays est catastrophique tant en production illégale d'opium, trafics, manipulation, etc....
Les populations en ont subi les frais, avec l'absence d'aide internationale à cause d'une situation malsaine et surtout d'une information internationale très riche en ce moment que ce soit en Afrique, proche orient, ou au Japon.

Article : http://www.courrierinternational.com/article/2011/03/31/face-a-un-seisme-une-tempete-ne-fait-pas-le-poids

jeudi 7 avril 2011

Vidéotron

Voici le lien vers la publicité vue en classe plus tôt.

Et maintenant celui du client original qui a été vu, sous plusieurs noms, par des centaines de milliers de personnes sur Youtube.

Croyez-vous qu'il est éthique de reprendre les éléments d'une conversation avec un client qui s'est réellement plaint pour en faire une pub ? Le succès viral de la conversation originale justifie-t-il cette récupération ?

Taux de participation

« Au Canada, le Parti conservateur actuel aurait nettement moins de chances d'être reporté au pouvoir et à peu près aucune chance de gagner une majorité gouvernementale si la tranche la plus jeune de l'électorat se présentait massivement au rendez-vous du 2 mai. »



- Chantal Hébert, Le Devoir

Est-ce éthique de ne pas aller voter ? C'est un devoir que nous avons, mais chaque individu est également libre de s'exprimer. Or, ne pas voter est également une manière de s'exprimer. Ne dit-on pas que de ne pas communiquer, c'est communiquer. De plus, quelques personnes ne votent pas et chialent par la suite au sujet de notre système. Est-ce éthique de ne pas aller voter alors que c'est un devoir de citoyen ?

mercredi 6 avril 2011

Suggestion cinéma

Je voudrais vous faire part d'un film qui sera diffusé ce soir (6 avril) à 21h à Télé-Québec. Il s'agit de Merci de fumer une comédie satirique de Jason Reitman , réalisateur de Juno et de Up in the Air. C'est l'histoire d'un lobbyiste qui défend l'industrie du tabac et cherche à redorer leur image. C'est très drôle et très incisif, ça écorche farouchement le monde des lobbies et des relations publiques - surtout la scène où trois lobbyistes amis (un qui défend les armes à feu, l'autre les cigarettes et le dernier l'alcool) débattent à savoir qui cause le plus de mort...
Bref, je ne pourrais vous recommander plus chaudement de regarder ce film, car c'est très bien réalisé, drôle et ça touche notre domaine d'étude.

Les campagnes publicitaires électorales 2011 : éthiques ?

Attaques personnels, argumentation ad hominem, mises en scènes sensationnalistes, campagne de peur... On est loin des débats d'idées et de la confrontation d'arguments rationnels censés prévaloir dans l'arène politique.

Selon vous, est-ce que les campagnes publicitaires électorales des différents partis politiques sont éthiques ?

mardi 5 avril 2011

Un chèque au lieu du bulletin de vote

La campagne électorale bat son plein présentement sur le Canada. Chacun des chefs de Parti désire être partout en même temps afin de représenter son Parti le mieux possible en vue d'obtenir le poste de premier ministre. Pour y parvenir, tous les moyens sont imaginables, mais ne sont pas nécessairement bons ou éthiques.


«Après le vote stratégique, le don stratégique»

Un article paru dans Le Soleil du 5 avril 2011 révèle qu’il n’existe pas uniquement les votes stratégiques, mais aussi les dons stratégiques. Cette stratégie à été popularisé par Mitch Anderson l’auteur du site Internet Swing33. Ce site «ne recueille [pas] les dons, mais le site ne fait que pointer vers la page prévue à cette fin sur les pages Web des candidats». (Fortin, Le Soleil, 2011) Ainsi, ce site suggère à la population de faire des dons, dont la plus grande partie sera remise au donateur en retour d’impôt, pour aider son Parti politique à se démarquer et gagner. Selon Élection Canada, «la loi électorale n’interdit pas à quelque groupe que ce soit d’inciter les électeurs à faire des dons». (Fortin, Le Soleil, 2011) Par contre, le dilemme éthique de la transparence s’impose. Est-il vraiment éthique que la victoire d’un Parti politique repose en partie sur la somme monétaire qu’il a réussi à obtenir au cours de la campagne électorale ? Les moyens utilisés ici pour parvenir à la victoire des élections ne me semblent pas très honnêtes.


Source : Fortin, Pierre-Olivier. 2011. «Après le vote stratégique, le don stratégique» Le Soleil. 5 avril. P.8


lundi 4 avril 2011

Comment? Politique?

Je ne sais pas si certains pourront se reconnaître, mais pour ma part, même si je suis en communication publique et que nous devons nous informer constamment sur les sujets d'actualités, la politique reste mon point faible. À la lecture des textes obligatoires de la semaine dernière, je me suis reconnu quelque peu. Cynisme envers la politique? Oui, un peu. Je sais par ailleurs qu'il est impératif que j'essaie de comprendre davantage ce domaine, qui est pour moi tellement complexe.

Par ailleurs, j'accomplie mon devoir de citoyenne au mieux de mes connaissances à chaque élection mais sans toutefois être bien sur de mon choix (me fiant donc aux bons arguments de mon père).

J'ai donc trouvé un lien sur le site de Radio-Canada que j'aimerais vous partagé puisque je crois qu'il pourra être utile à certains d'entre vous ou simplement amusant pour d'autres. Il s'agit donc d'un questionnaire sur les différents sujets d'actualité politique. À la fin de celui-ci, on peut voir de quel parti on se rapproche le plus et celui qui est le plus loin de nos opinions. C'est très intéressant et il prend 10 à 15 minutes à faire maximum.


Voilà, bonne soirée :)

samedi 2 avril 2011

Les médias et le jeu de la campagne électorale




«(Kitchener) À la «campagne de peur» de Stephen Harper, Michael Ignatieff veut opposer une campagne «d'espoir», jugeant que le contenu et les idées triompheront sur la perception.»

Voici de quoi avait l'air de début d'un article paru dans La Presse le 2 avril 2011.
Cette image se rapproche parfaitement de ce que M. Rivet nous a mentionné sur la pratique des politiciens en campagne électorale.

Si l'on porte attention au propose de M. Ignatieff présent dans le chapeau : «les idées triompheront sur la perception». N'est-ce pas totalement contradictoire avec la photo de l'article?
Voir un candidat avec un bébé dans les bras est la méthode idéale pour attirer un capital de sympathie et avoir l'avoir du bon père de famille. M. Ignatieff dit vouloir faire triompher les idées au lieu de la perception, mais n'est-il pas justement en train de jouer sur la perception des gens sur ses intentions...

Selon moi, la faute ne revient pas à M. Ignatieff, mais bien au traitement de l'information effectué par La Presse. Bien entendu que M. Ignatieff n'a pas passé l'entièreté de sa visite électorale avec un bébé dans les bras. De même qu'il n'a probablement pas administré ce regard négatif au bébé tout au long qu'il l'avait dans les bras.

Somme toute, cet exemple montre bien que les modalités de traitement de l'image peuvent influencer nos perceptions d'une nouvelle.