dimanche 26 janvier 2014

Parfois, il n'y a aucune place à la liberté et au droit de pouvoir choisir...


Dans le cours, nous avons vu que la liberté est au coeur de l'éthique. La liberté a de multiples définitions et il est difficile de bien cerner ce qu'elle est. Le dictionnaire Larousse en propose une qui m'a fait réfléchir : « État de quelqu'un qui n'est pas retenu prisonnier » (en ligne, 2014). Si l'on remonte à l'époque d'Adolf Hitler, auteur de l'une des plus grandes tragédies de ce monde, on peut s'apercevoir que la liberté de milliers de gens a été brîmée et que ces gens, n'ont guère eu de choix à faire...
 
Rapidement, à l'époque d'Adolf Hitler et des Nazis, on retrouve le culte voué à la race aryenne (grande, forte, cheveux blonds et yeux bleus, peau claire et traits droits). Les Nazis considéraient cette race comme supérieure et avaient décidé de tout mettre en oeuvre afin d'éliminer les autres races « impures ». Les Juifs, alors considérés comme une race malsaine, ont subit l'horreur. Adolf Hitler avait mis en place des mesures inhumaines afin d'éliminer les Juifs et toutes autres personnes qui ne cadraient pas dans la pureté aryenne, comme par exemple, les handicapés. Hitler les a fait exécuter, torturer, tuer...Les histoires abominables des chambres à gaz viennent appuyer ma précédente définition. Les Juifs qui ont été capturés, transformés en esclave ou enfermés dans ces chambres étaient prisonniers du régime nazi et ainsi, privés de tous leurs droits et libertés. On ne leur a pas donné de choix : la mort les attendait. Ceux qui ont tenté de se sauver (d'opter pour un choix différent), ont subi le même sort que leurs confrères.
 
Je suis consciente que dans la vie de tous les jours, on a toujours le choix face à un dilemme, mais dans ce cas-ci, il n'y avait vraiment aucune issue pour ces personnes.
 
 
 

2 commentaires:

Émilie Guérard a dit…

Je suis tout à fait d'accord avec toi. Dans ce cas-ci, les gens n'avaient aucune liberté et devaient ultimement faire face à la mort. On peut aussi considérer le fait qu'Adolph Hitler n'avait pas un grand penchant pour la dimension éthique. Il ne réfléchissait guère aux conséquences de ses actes. Hitler était un dictateur. Il exerçait un pouvoir absolu. Comparativement au peuple juif qu'il capturait, Hitler pratiquait la notion de libre-arbitre en ce qui a trait à la liberté. Il faisait comme bon lui semble.

Karine a dit…

Je suis également d'accord avec toi. Comme nous vivons dans un régime démocratique, et donc, nous disposons de la liberté d'être et d'agir, nous avons parfois tendance à croire que c'est ainsi pour le reste du monde. Mais c'est faux. Il n'y a qu'à songer un instant aux pays de l'Asie centrale ou encore à l'Arabie saoudite pour se rendre compte que les gens qui y vivent ne possèdent pas de liberté. En effet, dans ces régimes autoritaires, les gens ne peuvent s'opposer à l'autorité, sous peine d'être durement réprimés. Ils ne peuvent donner leur avis, ils doivent donc se conformer au modèle qui leur est présenté, telle est leur réalité.