mardi 28 avril 2020

Changement climatique : agir chez soi pour découvrir l’importance d’agir ensemble?


Les changements climatiques sont bien réels et nous croyons qu’il est important de déconstruire l’idée qui stipule que les actions individuelles n’ont aucun impact sur l’environnement. En effet, si tout le monde pense de cette manière, il est évident qu’il n’y aura aucun changement ou amélioration!
Il est important de ne pas oublier que l’action collective passe par l’action individuelle. Les petits gestes de tous les individus d’une société mis ensemble ont un impact important et deviennent ainsi une action collective (Mayoux, 2019). L’accroissement des actions individuelles est ainsi un bon moyen de sensibiliser l’ensemble de la population et d’encourager à la mobilisation. L’action individuelle est la première étape vers des actions et des décisions collectives, qui, elles, auront un réel impact sur les changements climatiques. Comme l’explique Julien Vidal, « on ne peut pas opposer l'action individuelle à l'action collective. L'une ne va pas sans l'autre. C'est comme si on reprochait à un musicien faisant partie d'un orchestre symphonique de s'entrainer seul chez lui, ça n'a pas de sens » (Heidsieck, 2018). De plus, les gens veulent en faire plus, donc les actions vont augmenter et les conséquences positives engendrées par celles-ci aussi (Simard, 2020). 
Il faut arrêter de penser en fonction de notre bienêtre et commencer à penser en fonction du bienêtre de la collectivité, car nos actions ont aussi des impacts sur les autres. En effet, plusieurs personnes ne font pas grand-chose pour contrer les changements climatiques, car cela nuirait à leur bienêtre personnel : il est beaucoup plus facile et commode de se rendre au boulot en voiture plutôt qu’en transport en commun! Cependant, si tout le monde agit de la sorte, c’est notre bienêtre collectif et la qualité de la vie sur la planète qui vont en payer le prix. 
L’action individuelle permet aussi aux gens de se sentir compétents et importants, puisque ces actions nécessitent souvent moins d’efforts et de compétences qu’un changement radical (par exemple, diminuer ou cesser son utilisation de plastique à usage unique contrairement à devenir une maison zéro déchets). Si les gens se sentent plus confiants dans leurs capacités à engendrer le changement, il y a plus de chances que ces mêmes personnes adoptent d’autres petites actions pour réduire leur empreinte écologique. 
De plus, il faut mentionner le fait que de nombreuses personnes n’agissent pas parce qu’elles considèrent que les changements climatiques ne sont pas réels. Il est vrai qu’il y a beaucoup de désinformation qui circule sur Internet et qu’il peut parfois être difficile de distinguer ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas. En revanche, il existe des milliers d’articles accessibles sur Internet qui prouvent que c’est l’activité humaine et l’industrialisation qui contribuent aux changements climatiques (Équiterre).
Bref, la lutte contre les changements climatiques est présente au Québec et ailleurs dans le monde et la population se bat pour cette cause avec ferveur. Les actions individuelles et collectives ne datent pas d’hier même si les gens ont peut-être l’impression qu’elles ont commencé avec le discours de Greta Thunberg. Elles ont un impact sur cet enjeu, en raison de leur abondance et de leur envergure, et elles se poursuivront encore longtemps. Il est néanmoins pertinent de se demander si elles seront suffisantes et s’il n’existe pas d’autres moyens plus efficaces pour contrer les changements climatiques. 
Par : Laurie-Anne Bédard-Desîlets, Carolanne Bisier St-Gelais, Samantha Cantin, Rosemarie Chamberland, Camille Charest, Manon Leslie Cheval, Isabelle D'Amours de Courberon,  Eve-Sophie Drolet, Mélissa Gaudreault, Jean Grignon-Francke, Charles-Jimmy Lajoie-Boucher, Alexandra Laliberté, Shana Laurencelle, Anne-Sophie Leclerc, Clara Lessard, Julie-Anne Perreault, Guillaume Séguin, Gabrielle Sergent.
Références : 
Simard, Valérie. 2020. « Changements climatiques : un enjeu qui transcende les générations ». URL: https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/202002/03/01-5259449-changements-climatiques-un-enjeu-qui-transcende-les-generations.php
Mayoux, Ophélie. 2019. « L’action climatique : un combat individuel, une lutte systématique ». URL: https://www.mironline.ca/laction-climatique-un-combat-individuel-une-lutte-systemique/
Équiterre. « La science du climat pour expliquer le changement climatique ». URL : http://equiterre.org/fiche/la-science-du-climat-pour-expliquer-le-changement-climatique
Heidsieck, Louis. 2018. « "Ça commence par moi" : 365 conseils pour devenir écocitoyen en économisant de l'argent ». URL : https://www.lefigaro.fr/social/2018/09/07/20011-20180907ARTFIG00262-a-commence-par-moi-365-conseils-pour-devenir-ecocitoyen-en-economisant-de-l-argent.php

dimanche 13 avril 2014

La raison d’écrire


Je suis devant une page blanche. Je dois écrire un article pour un blogue et rien ne me vient en tête. Pourquoi ? Je suis une personne qui bouillonne d’idées, je me garde informée et mon cerveau n’arrête jamais de fonctionner. Pourtant, je suis devant une page blanche. J’écris 2 lignes, puis les efface. Quelques fois de suite, ça devient tannant. Puis je me pose la question, dans quel état d’esprit suis-je lorsque j’écris sans même y penser ? Lorsque ma tête va plus vite que mes doigts sur le clavier.  Lorsque je pense à la vie, lorsque je réfléchi et sens que je suis un peu plus proche de mon but. L’inspiration est le fruit de quel sentiment ?

À 1 mois de la fin de mon parcours universitaire, je suis stressée, débordée, heureuse et nostalgique. Mais toujours en panne d’inspiration. Je regarde l’actualité. Malheureusement, je suis une personne qui écrit avec mon cœur, lapresse.com n’allume pas ma flamme créative.

Je relis mes textes. Publiés ou non, gribouillés dans mon agenda, écrits proprement dans un document word. Je lis des mots, je sens des émotions. Ce ne sont pas des émotions du quotidien, celles qui alimentent nos journées. Ce sont les émotions qui nous hantent la nuit, celles qui nous réveillent 1 heure avant le cadran. Je parle d’émotions fortes. Une rupture, un deuil, un nouvel emploi, un nouveau chum.

Dommage un peu que je sois aussi loin de ces émotions assise sur mon banc d’école.  Je reste dans ma zone de confort, je gère l’imprévu, je fais face aux difficultés comme une championne. S’il vous plait, faites-moi rire ou faites-moi pleurer. Votre blogue, je le créerai tout au complet par moi-même.

La mode de l'humoriste/écrivain trash du plateau


Depuis quelques années, les blogues n'arrêtent plus de se multiplier. Plusieurs communicateurs, humoristes, artistes, mangeux de bacon trop urbain se prennent pour des rédacteurs en chef de blogue qui sera « the next big thing ».  Pour certains, la formule fonctionne, il suffit de parler de Fiston par exemple...Pour d'autres, ça vire un peu au cauchemar... Gab Roy, ça te sonne une cloche ?  Le problème dans ce genre de travail c'est que ce qui intéresse le monde, ce sont les personnes qui disent haut et fort ce que tout le monde pense, mais à quel prix ? La ligne est tellement mince entre être drôle et passer des commentaires acceptables ou bien être drôle et dépasser les limites. Par limites, je ne parle pas de ceux des Québécois fâchés qui se révoltent quand on ose dire que leur participant préféré de La Voix était mal habillé dimanche passé. Je parle des limites de notre société, de ce que nous sommes prêts à laisser passer. Certains ont la mèche plus courte que d'autres, mais est-ce bien raisonnable de laisser des informations blessantes circuler sur le web ? Je me pose la question en tant que groupe, le Québec, nos limites. Personnellement, Marilou Wolfe elle ne me fait pas trop piété et les personnalités publiques du «showbizz» québécois non plus. Mais avoir des limites, c'est quand même ce qui nous définit, et ce qui permet une cohésion dans la société. Et vous, vos limites se situent où à ce sujet ? Liberté d'expression absolue où droit de la personne absolu ? Probablement un peu entre les deux...


 Je félicite ceux qui réussissent à faire passer leur message dans le respect, tout en présentant des sites et des blogues que nous adorons ! Ma suggestion pour du contenu de ce genre est Urbania ! Allez y jeter un coup d'oeil si vous ne connaissez pas, vous ne serez pas déçus ! http://urbania.ca/accueil



Handicap amoureux


Depuis quelque temps, je remarque que les émissions et documentaires sur les handicapés se font de plus en plus nombreux. Est-ce une bonne façon de «banaliser» et mieux intergrer les personnes handicapées ? Dernièrement, j'ai regardé une nouvelle télé-réalité qui s'appelle handicap amoureux. Sentiments partagés. Personnellement, j'ai toujours été exposé aux personnes handicapées, j'ai fait du bénévolat auprès d'eux, je les adore. Par contre, faire une émission de télé-réalité autour de leurs difficultés à toruver un partenaire amoureux me laisse un peu perplexe. À vrai dire, j'ai même eu les yeux pleins d'eau à quelques moments. Je comprends que le but de l'émission est d'aider les personnes à trouver leur âme soeur, mais je n'aime pas trop le principe. La conclusion n'est jamais positive, et cela propose une image très négative de ces personnes. De plus, je pense que les animateurs essaient de faire du sensationnalisme avec leur situation extrême. Par exemple, il n'est par rare d'entende « Gary, 35 ans, encore vierge, rêve de se marier». Est-ce vraiment necessaire ? Le ton n'est pas neutre c'est évident. À l'opposé, certaines chaînes proposent des documentaires pleins d'espoirs. Je souligne Canal Vie (oui, oui) qui penche un peu sur le côté sentimental, mais qui présente habituellement les situations de façon à donner espoir. Est-ce que certain d'entre vous avez un proche handicapé ? Comment percevez-vous les émissions de la sorte ?

Fitness un jour, fitness toujours


Certaines personnes ne m'aimeront pas, je le sais déjà et j'en suis désolée.  J'aimerais partager avec vous ma fascination pour les modes passagères dont tout le monde s'improvise professionnels.  Cette année, l'an passé, un petit peu l'an d'avant et probalement l'an prochain ( en moyenne ça dure 5 ans et ça fait son temps) le fitness a vraiment la cote ! Ceux qui s'entrainent depuis 10-15 ans, ça ne leur fait pas un pli sur dos. Ceux qui se cherchaient une mode pour montrer leur talent et se faire connaitre s'accroche au fitness comme jamais ! C'est l'occasion parfaite de se montrer les fesses en legging de sport, et se bomber le chest au gym en se disant, c'est moi le plus fort dans la place. Aussi, pour les personnes qui aiment un peu la cuisine c'est le moment de mettre des recettes et des photos de recettes en ligne à tous les jours. Ça me fascine ! Certains m'apprenent à me faire un sauté de poulet et brocoli super santé no carbs full prots.

1. Faire sauter le poulet.
2. Faire sauter le brocoli.
3. Mélangez le poulet et le brocoli !
4. Savourez

10 points pour Gryffondor pour cette recette vraiment extraordinaire, je n'y aurais jamais  pensé.

Tout ça à cause d'une mode, ça mousse tellement les ventes ! Les producteurs de produits biologiques et  naturels s'en mettent plein les poches. Les compagnies de vêtements de sports aussi ! Les gyms et magasin de suppléments sont morts de rire. Ce n’est pas vous qui avez décider de partir un mouvement, c'est eux !

Ne négligez pas le pouvoir des entreprises, sachez que les modes viennent de celle-ci et que le but est toujours de faire des profits. N'hésitez pas à utiliser votre pensée critique lorsque des tendances apparaissent !

La concentration des médias, je suis un peu tannée


Étant étudiants en communication, on nous parle de concentration des médias depuis quelques années déjà. On le sait, ça n'aide pas beaucoup la diversité des informations, et on pourrait parler pendant plusieurs heures des effets néfastes. La plupart des étudiants s'entendent pour dire qu'ils sont contres, mais pourtant je vois que vous y participez activement. Ça me désole un peu.

« Quand tu as un pied dans la place, tu es good to go» que tout le monde dit. C'est assez pratique, en sortant de ton bac, tu te fais quelques contacts et tu as la possibilité d'avoir un travail interessant. En théorie ça fonctionne bien, mais en pratique je trouve ça un peu dommage. Peu de place pour les personnes marginales, peu de places pour les nouvelles idées. En temps d'élections, on rêve de changement. Alors pourquoi ne pas commencer avec les choses les plus simples ?

Je donne un exemple ; j'adore les blogues de mode, de santé, de recettes et autres choses de filles. Je navigue sur plusieurs sites indépendants. Des jeunes qui se lancent en affaire, en espèrant avoir un succès à la trois fois par jour. Certains réussissent, bravo. Mais les succès sont souvent attribués à la concentration. Le blogue X mentionne le blogue Y, le blogue Y mentionne la styliste du blogue X, et la styliste du blogue X visite le magasin de la soeur du blogue Y. Vous comprenez ?  Tout passe innaperçu lorsqu'on visite ces blogues 1 fois par mois. Mais lorsqu'on se met à connaître le domaine, on se rend rapidement compte que chacun pousse son ami. Et c'est bien, car le réseau de contacts immédiat c'est capital. Par contre, ça manque un peu de diversité. La mode c'est le bien manger, le paraitre en santé, l'harmonie familiale, être coquette, s'entrainer en Nike free run, les décos vintages/ rustique ou minimaliste, ou encore faire le contraire de tout cela et être « plus cool que la moyenne. »

Ça ne serait pas possible que chacun s'accepte tel qu'il est ? Que les gens parlent d'un blogue parce que ça les interesse réellement. Que l'opinion des autres ne soit pas si importante. Qu'on s'humanise un peu et qu'on aime les gens dans leurs différences. Qu'on soit amis avec des personnes qui nous apportemt quelque chose et qui ne sont pas seulement des clones de notre personnalité.

Profitez un peu de la vie et sortez de votre zone de confort ! Fini la concentration dans son entourage, ses goûts, son travail et ses idées. Vous ne serez pas déçus.

AMEN.

dimanche 6 avril 2014

L’équilibre fragile entre la responsabilité sociale et l’éco-blanchiment

Comme il a été discuté dans le cours, l’un des traits distinctifs entre la réalité et la vérité est que cette relève du dialogue. De ce fait, il est impératif de croiser plusieurs sources afin de construire un portrait se rapprochant, le plus près possible, de la réalité.

D’ailleurs, il a été discuté que l’un des défis pour les relations publiques et la publicité est que les professionnels de ces deux champs d’expertise doivent travailler sur certains angles, sans toutefois tomber dans le mensonge. Cependant, mais peut-être suis-je trop optimiste, je crois que le fait qu’une entreprise puisse prendre conscience de ses faiblesses et de leurs impacts sur son image est un pas de plus vers l’amélioration.

Je m’explique : prenons le cas, qui je l’admets n’est pas celui qui suscite le plus de consensus, de McDonalds et de son café. Pour répondre à la demande de café de ses franchisés, la multinationale s’est approvisionnée pendant plusieurs années auprès de caféiculteurs aux conditions de travail déplorables avec des techniques d’agriculture assez rudimentaires. Que ce soit par un souci d’image ou par une intention réelle de faire une différence, il n’en demeure pas moins que l’entreprise investit des sommes importantes (6,5 millions $) en formation et en assistance technique auprès de ses fournisseurs.

Bien que je n’ai aucun doute que le département des relations publiques de McDonalds ait été favorable à l’idée que la compagnie s’investisse concrètement dans sa communauté, il est important que les motivations réelles d’une organisation soient vraies, et non par simple volonté de faire de l’éco-blanchiment.

Ce sera un défi de taille pour nous, futurs professionnels en communication, de se battre, si on le veut, pour ses valeurs et ainsi, contribuer à une culture organisationnelle plus responsable.

http://www.greenetvert.fr/2013/03/14/pour-son-cafe-mcdonalds-mise-sur-les-petits-producteurs-bio/72425



Les femmes et le plafond de verre: toujours un enjeu d'actualité?

 La place des femmes sur le marché du travail ne m’a pas toujours préoccupée. En fait, je croyais, comme beaucoup d’autres, qu’étant donné que l’équité des hommes et des femmes aux yeux de la loi était gagnée au Canada, l’importance du mouvement féministe n’était plus aussi évidente qu’elle le fut autrefois. Néanmoins, il n’en demeure pas moins que les femmes sont largement moins nombreuses à occuper des postes de direction au Canada (13,5% pour les femmes contre 86,5% pour les hommes) (Lee-Gosselin et Ann, 2012: 5).

D’un côté, dans un article paru dans l’hebdomadaire « les affaires », Danielle Henkel souligne que les femmes prennent de plus en plus de place dans le monde des affaires (2014: 17). De plus, elle joute qu’elles sont plus nombreuses à démontrer leur motivation à occuper des hauts postes de direction.

D’un autre côté, le fait de côtoyer une majorité de femmes au cours de mon programme universitaire m’a ouvert les yeux sur les traits distinctifs entre les femmes et les hommes qui, aujourd’hui, contribuent à expliquer pour quelle raison les femmes occupent en plus faible proportion des postes de direction.

En effet, ma formation universitaire m’a amenée à rencontrer des femmes extraordinaires aux ambitions parfois pleinement assumées, mais plus souvent refoulées par un récurrent manque de confiance. La peur de déranger, de déplaire ou de se tromper, est au cœur des inhibiteurs de ces jeunes femmes au talent extraordinaire.

Pour ma part, j’ai été forcée de prendre conscience de mes forces et de mes faiblesses en tant que femme. Celui qui m’a apparu le plus saillant est l’émotivité. Ce trait de personnalité que les hommes ont appris à gérer, mais qui nous rend tellement vulnérables, nous les femmes, est sans doute l’une des explications pour lesquelles les rapports conflictuels ou la négociation peut en ébranler plusieurs. Cela est dommage, car ces moments sont de ceux qui sont les plus formateurs et les plus déterminants pour atteindre nos plus intimes ambitions.

Bref, ce billet de blogue n’a pas pour but de faire un portrait exhaustif du féminisme de 2014... loin de là ! Cependant, je tiens à souligner que les manques à combler dans la société entre les femmes et les hommes dans le monde des affaires reposent sur des réalités beaucoup plus subtiles. Malgré leur finesse, elles témoignent du conditionnement social qui pose un certain préjudice aux femmes et qui est fondamental de rétablir.

Lee-Gosselin, Hélène et Hawo Ann. 2012. «Où sont les femmes dans la direction des organisations?». Chaire Claire-Bonenfant Femmes Savoirs et Sociétés Université Laval: Québec. En ligne. http://www.fss.ulaval.ca/cms_recherche/upload/claire_bon/fichiers/f_doc_synthese_femmes.pdf. Consulté le 6 avril 2014.

Daniele Henkel. «Femme de carrière ou carrière de femme?». Les affaires. 8 mars 2014. page 17.